Les machines de l’île de Nantes

J’ai découvert les machines de Nantes pendant mes études d’architecture, à l’occasion d’un cours de projets urbains sur l’île de Nantes. Une île, à Nantes, (si, si pour de vrai) réhabilitée dans un esprit conservant l’ambiance industrielle et où réside à l’année la compagnie la machine.

Ma première rencontre : l’éléphant !

Je profite d’une visite à des amis sur Nantes. Après un tour de la ville (très sympa d’ailleurs !), j’arrive à attirer tout le groupe sur l’île. Beaucoup de choses sont déjà fermées, mais lui il est là, fidèle à son poste : l’éléphant !

Il bouge ! Il secoue ses oreilles, sa trompe, asperge ceux qui s’approchent ! Il pose son regard magnifique à gauche à droite, sa peau semble réelle, tannée par le temps. Il est magnifique. Je suis comme une enfant. Et je m’approche avec eux devant les énormes jambes pour me faire arroser.

Mais les ateliers sont fermés et je me promet de revenir !

L’île de Nantes : le retour !

Mars 2019 retour sur l’île de Nantes, avec un réveil dans la tête pour arriver à l’heure avant la fermeture ! Je rentre sur la pointe des pieds dans l’antre des machines.

Depuis quelques années maintenant, la compagnie la machine travaille sur le projet de l’arbre aux hérons. Celui-ci sera peuplés de différents animaux, en bois de tilleuls pourvus de moteurs et de machinistes pour les manœuvrer.

Avec un kilomètre de ballade, le projet de l’arbre aux hérons promet d’être une sacré épopée steam punk, poétique et « une ode à la lenteur » comme ils aiment le revendiquer. Peuplée de fourmis, d’une chenille, d’une araignée, d’un héron, d’un paresseux, de plantes carnivores ou d’oiseaux, la ballade est déjà chouette dans les ateliers !

Attention ne confondez pas cette compagnie avec celle de Royal de luxe ! Elles sont cousines mais différentes ! C’est facile, une fait des géants nomades, l’autre plutôt des animaux dont le siège est sur l’île de Nantes.

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